Un collectif allemand qui vise à établir une (vraie) commission d’enquête sur les crimes gouvernementaux relatifs à la supercherie meurtrière mondiale autour de la COVID-19.

By 1 août 2020CORONAVIRUS
ALLEMAGNEARTICLESPOLITIQUESANTÉ PUBLIQUESOCIÉTÉVACCINS ET VACCINATION

🇩🇪🌍 Voici l’ACU, un collectif de centaines de chercheurs, médecins, juristes et tous types d’experts du système sanitaire, juridique, social et économique.
Cette initiative citoyenne allemande vise à établir une (vraie) commission d’enquête sur les crimes gouvernementaux relatifs à la supercherie meurtrière mondiale autour de la COVID-19.

Soutenus par plus de 2000 médecins à l’heure actuelle, ils dénoncent la fraude statistique, la corruption des institutions, les mesures liberticides disproportionnées et les dangers du vaccin ARN. Puisque la manipulation est mondiale et vise toute l’humanité sans distinction, l’enquête dépasse les frontières allemandes, elle vise l’État profond dans son intégralité : l’ACU est maintenant soutenue par des intervenants de différents pays.

Ceci est une présentation du projet par les Professeurs Haditsch, Schiffmann et Schöning.
Prenez le temps de regarder (⏱~30 minutes) ou de lire la transcription (lien en fin de publication.)

🗣 » Étant donné que ni les parlements, ni les partis d’opposition, ni les partis au pouvoir n’ont convoqué de commission et que celle-ci n’en est même pas au stade de la planification, il est grand temps que nous prenions les choses en main.
[…] les agences gouvernementales n’exposent pas ces choses en grand et, en fait, cela semble être une mise en scène.
Car les données scientifiques montrent déjà que ces mesures n’ont aucun fondement. Nous nous demandons donc tous, y compris dans le monde des affaires – même si ce sont surtout des vies humaines qui sont en jeu ici – à qui tout cela profite ? »

🗣 « C’est une ignorance effrayante d’études internationales reconnues et d’experts de tous les domaines, qu’ils soient virologistes, bactériologues, épidémiologistes ou même économistes, qui ne sont tout simplement pas entendus ou sont ignorés. Pire encore, on les traite de menteurs, de charlatans ou de théoriciens du complot, ce qui ne manquera pas de devenir le mot d’ordre de l’année 2020.
Au lieu de cela, on annonce une vaccination qui peut être très dangereuse, une vaccination sans nécessité médicale.
Il n’y a même plus assez de personnes en Allemagne qui tombent malades pour qu’un vaccin puisse être testé sur elles. Et il s’agit d’une nouvelle forme de vaccination, dite à ARN, qui, contrairement aux vaccinations précédentes, est capable de modifier le matériel génétique. Et peut causer des dommages incalculables aux
personnes. »

🗣 « Nous, les citoyens, devons retrouver notre souveraineté et nous en prenons aussi le droit, parce que nous l’avons.
[…] Cette enquête est nécessaire car, dès le départ, soit par négligence grave, soit délibérément, sans le devoir de diligence nécessaire, c’est-à-dire sans la moindre considération pour les dommages collatéraux, des décisions irresponsables et inappropriées ont été prises, qui ont également porté atteinte aux droits démocratiques fondamentaux et foulé aux pieds les devoirs éthiques.
Que ce soit finalement non intentionnel, c’est-à-dire basé sur l’ignorance, ou intentionnel – ce qui aurait alors été fait avec des motifs douteux – est en fait sans importance. En tout état de cause, cela disqualifie les décideurs eux-mêmes. »


Conférence de presse des Médecins engagés pour l’Information

Berlin – 07 mai 2020

Dr. Heiko Schöning :
Bonjour ! Bienvenue à cette conférence de presse !

Nous, les « Médecins engagés pour l’Information » critiquons comme excessives les mesures prises en relation avec la Covid-19. Les mesures que nous vivons tous n’ont rien à voir avec la lutte appropriée contre un virus. On se demande contre qui on lutte ici réellement ? Nous n’avons pas la peste et le coronavirus de cette année, le SARS-Cov-2, a un comportement similaire à celui des virus de la grippe saisonnière que l’on connaît chaque année. C’est en fait une bonne nouvelle. La mauvaise nouvelle est que nous vivons tous une panique. La panique face au Corona est une mise en scène. C’est une astuce de tricheur. Il est grand temps de comprendre que nous sommes en plein dans un crime mondial et mafieux. A titre de preuve, nous avons des interviews détaillés de témoins, tels que le Professeur Bhakdi, le Dr Wodarg et moi-même. J’avais déjà prédit la panique devant l’agent pathogène il y a quatre mois. Je ne peux que vous inviter à télécharger ces témoignages en vidéos avant le prochain blocus sur internet concernant le Corona. Nous publions également des preuves importantes sur notre site internet www.aerzte-für-aufklärung.de, ainsi qu’un article dans le journal qui paraîtra à nouveau le 8 mai (il montre le journal « Résistance démocratique »), qui est imprimé à plus de 300 000 exemplaires. D’après mes informations, c’est l’hebdomadaire à plus fort tirage de la République fédérale. Nous y publierons d’autres articles, ceux-ci seront également disponibles en PDF gratuits sur notre site internet « Ärzte für Aufklärung.de », et aussi auprès de la présente organisation, partenaire de tous les groupes d’opposition qui se sont formés. Avant de terminer, je voudrais avertir expressément que, par exemple, nous ne pouvons hélas ! pas être sûrs du contenu réel des vaccinations prévues. A ce sujet, il y a des informations et des preuves très importantes que nous avons publiées sur notre site internet « Ärzte-für-Aufklärung.de« . Ce fut effectivement le cas lors d’une campagne de vaccination de l’OMS menée au Kenya, il y a 6 ans. L’hormone de grossesse avait été introduite en secret comme additif dans les ampoules des vaccins, je répète, en secret. Cela signifie qu’on a vacciné aussi en secret contre la grossesse avec ce vaccin. Les preuves scientifiques sont disponibles dans un article spécialisé. Des médecins et plus de 20 évêques sont aussi témoins de cet état de fait. Veuillez prendre ceci au sérieux ; je ne peux ici que vous mettre à nouveau en garde. Nous ne pouvons pas être sûr du contenu des vaccins, et nous devons nous poser démocratiquement la question de la raison de ces mesures excessives, car les preuves médicales et scientifiques sont en fait déjà présentes. Le seul point délicat est que les preuves n’ont pas encore été mises à la disposition du grand public. Mais pour cela, nous avons heureusement de bonnes organisations partenaires. Merci beaucoup !

Dr Walter Weber :

Je continue au nom des Médecins engagés pour l’Information. Mon nom est Walter Weber. Je suis médecin à Hambourg. Ce qui nous heurte, c’est qu’on continue à réprimer les opinions contraires exprimées par exemple par le Professeur Bhakdi, le Docteur Wodarg et Madame le Professeur Mölling. Ce qui nous heurte, c’est qu’on stigmatise 120 scientifiques renommés exprimant leurs critiques comme des théoriciens du complot. Ce qui nous heurte, c’est qu’une vaccination soit présentée comme seule solution officielle. Pas un seul mot n’est dit sur l’importance et le renforcement du système immunitaire. La Chine a, par exemple, utilisé avec succès la vitamine C. Ce qui nous heurte, c’est que Bill Gates vienne nous annoncer au journal télévisé que seule une vaccination peut mettre fin à la situation, alors que des certaines de ses campagnes de vaccination ont fini en catastrophe. Ce qui nous heurte, c’est que le Professeur Drosten déclare que l’on devrait à chaque nouveau vaccin, mot pour mot, « faire dérogation à la réglementation », alors que chacun sait que toute vaccination non soigneusement testée peut engendrer des effets nocifs, voire des effets néfastes graves pour la santé. Ce qui nous heurte, c’est que le Professeur Drosten nous fait peur et sème la panique avec ses prévisions, lui qui s’était déjà trompé dans ses prévisions pour la grippe porcine de 2009 (voir le film « Profiteurs de la peur » sur ARTE). Ce qui nous heurte, c’est que la décision de prononcer un confinement ait été prise le 23 mars, alors que le chiffre de reproduction publié par l’Institut-Robert-Koch était déjà en dessous de un à cette date. Ce qui nous heurte, c’est qu’on ait sans cesse modifié la condition pour un allégement des mesures prises par le gouvernement. Tout d’abord, le chiffre de reproduction, et ensuite le nombre absolu de morts. Le Premier Ministre de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Laschet, l’avait déjà constaté avec surprise. Ce qui nous heurte, c’est que le Ministère de l’Intérieur veuille provoquer un choc en décrivant des scénarios-catastrophes, voir « Pose la question à l’état » (Frag-den-Staat). Nous observons que, d’une part, la peur s’installe dans tout le pays et que, d’autre part, prennent forme la résistance et une contre-opinion publique, à savoir la formation du nouveau parti « Résistance 2020 », création d’un mouvement « Pas-sans-nous », « Résistance démocratique » (nous y sommes justement.), « Médecins engagés pour l’Information » et « Appel des médecins allemands ». Nous observons le succès grandissant des manifestations sur la voie publique : la manifestation anti-confinement à Berlin et dans d’autres grandes villes, manifestation à Schwerin et une manifestation prévue à Lunebourg. Nous observons les comptes rendus sans nuance des médias au sujet de ces manifestations.

Oliver Geldener, TV Deutschland : Une question à « Résistance démocratique » ici à Berlin. Il existe aussi le parti Résistance 2020 qui a connu une grande popularité ces derniers temps. Êtes-vous d’une part en contact avec Bodo Schiffmann et les deux autres fondateurs du parti, et d’autre part, pouvez-vous envisager de former une mouvement politique avec eux à l’avenir ?

Anna Höhne (entre Heiko Schöning et Walter Weber) :
Tout d’abord, notre travail est apolitique. Nous apprécions qu’il y ait un parti qui rassemble de nombreux citoyennes et citoyens. De bons concepts ont été élaborés. En ce qui nous concerne, nous restons à distance des partis politiques et nous ne voulons pas travailler sur une base politique.

Heiko Schöning :

Nous, les Médecins engagés pour l’Information, nous entretenons aussi d’étroits contacts avec d’autres groupes, avec Résistance 2020 également. La Constitution allemande donne aussi une description de la résistance dans son article 20. Et j’invite chacun d’entre vous à consulter à nouveau le paragraphe 4 en particulier, qui donne à chaque citoyen le droit à la résistance lorsque les autorités ou les législateurs ne respectent pas eux-mêmes la constitution ni le droit. Et nous nous trouvons incontestablement devant une telle situation que nous devons examiner. Il est vraiment nécessaire qu’il y ait résistance. A cet égard, nous nous félicitons qu’il y ait eu un rassemblement exceptionnel autour de notre confrère Schiffmann. Nous sommes en contact avec lui et espérons aussi que nous pourrons bientôt tenir une conférence de presse commune, comme pour aujourd’hui. Elle pourrait avoir lieu dans la Maison fédérale de la presse. Une date avait été fixée avec l’accord des autorités, mais elle a été annulée sans raison. Un large front s’est formé et les citoyens inquiets sont de plus en plus nombreux. Il y a beaucoup de très bonnes idées, beaucoup de choses positives que nous pouvons réaliser car on nous prête une attention accrue, et c’est en fait une évolution positive. Nous sommes en état de faire face à ces mesures gouvernementales. Nous ne voulons pas retrouver l’ancienne liberté. Nous voulons même plus. Eh oui ! Et nous ne voulons certainement pas de nouvelles libertés telles que le gouvernement les envisage, avec la surveillance. Avec l’encre connectée prévue par exemple dans les vaccins pour nous surveiller. Et lorsque nous jetons un coup d’œil vers la Chine, nous constatons que ce qu’il s’y passe aujourd’hui est vraiment un scénario d’horreur dont nous ne voulons pas. C’est pourquoi il faut rassembler tous les groupes et nous nous réjouissons bien sûr aussi si d’autres groupes voient leurs rangs grossir. En ce qui nous concerne, nous avons de nombreux partisans, de l’ordre d’un millier et plus. Nous les avons nommés sur notre site Internet. Ce sont surtout des médecins, mais d’autres personnes sont également les bienvenues. Il y a d’autres personnes qui nous soutiennent. C’est donc une bonne chose que nous parlions ici ensemble, et le nombre des soutiens augmente. Merci beaucoup !

Walter Weber :

Bon, sans doute puis-je rajouter quelque chose. Nous, les Médecins engagés pour l’Information, nous nous préoccupons bien sûr en premier lieu des questions spécifiquement médicales et nous nous heurtons bien sûr au caractère disproportionné des mesures prises par le gouvernement. Par exemple, nous clarifions les choses, telle l’obligation du port du masque que nous considérons comme totalement inappropriée.
Voici la situation… Je considère l’obligation du port du masque respiratoire comme totalement indéfendable du point de vue médical et je le considère comme un geste de soumission humiliant. Et je dois dire que cela réveille en moi un élan de résistance.

Tobias Schulte pour la radio RBB : Deux questions : Premièrement, comment vous financez-vous? Comment est-ce que vous vous financez en général et aussi pour l’impression du journal ? Qui sont vos donateurs et deuxièmement, comment voyez-vous vos protestations par rapport à ce nouvel assouplissement des mesures dans divers domaines ? Considérez-vous que les fondements vous sont ainsi retirés, ou est-ce que la décision d’hier est sans conséquence pour vous ?

Anna Höhne :

Nous sommes financés exclusivement par des dons. Ce sont des dons privés qui proviennent en majorité de juristes et de médecins, donc de docteurs en médecine et de docteurs en droit. Nous travaillons tous bénévolement. C’est ainsi que nous pouvons produire le journal.

Dr H. Schöning : C’est la même chose pour les Médecins engagés pour l’Information. Nous travaillons tous bénévolement. A l’arrière plan, il n’y a aucun donateur, aucune organisation. Je peux fortement conseiller de regarder qui soutient les autres initiatives qui reçoivent des dons importants. Nous avons appris par exemple que le magazine « Der Spiegel » a reçu plus de 2 millions d’euros de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates. C’est aussi le cas d’autres médias. Il y a même encore un autre point important qui est d’ordre médical. J’avais dit qu’on nous a avertis de la présence d’un virus prétendument mortellement contagieux, comme si nous avions la peste, et nous n’avons pas la peste. Cette situation est tout-à-fait inédite, mais, quand même, le 9 avril 2020, la directive concernant la réanimation a été modifiée. Cela veut dire que si une personne doit être réanimée suivant la méthode que nous avons apprise pour obtenir le permis de conduire, eh bien, il faut renoncer complètement au bouche à bouche, c’est-à-dire que la personne ne reçoit pas d’air. Nous avons déjà eu cela en 2005 : en cas de doute, le novice peut aussi renoncer au bouche à bouche parce que le massage cardiaque est bien plus important. Mais pourquoi est-ce qu’on vient justement de modifier cette directive ? Et pourquoi est-ce que cette modification contient l’abandon du bouche à bouche ? A cause du risque d’infection avec la Covid19 ! C’est scientifiquement indéfendable. Ce sont justement les enfants qui ont besoin du bouche à bouche en cas de réanimation. C’est très, très important ! Notre protestation a eu pour conséquence que le 29 avril, le Conseil allemand pour la réanimation a légèrement assoupli la directive, au moins pour les enfants, si bien que les premiers secours professionnels doivent réfléchir pour savoir si le risque d’infection est plus faible que celui de la survie de l’enfant. Tout de même, les mesures sont toujours les mêmes et pour la majorité des gens, ils n’ont pas droit à ce qu’on leur donne l’air pour respirer. Et, je dois le dire clairement, c’est ainsi qu’on produit de la surmortalité dans les statistiques. C’est un vaste sujet et nous venons de commencer à mettre des informations claires et brèves à ce sujet sur notre site internet « Médecins engagés pour l’Information ». Merci beaucoup !

Walter Weber :
Si je peux me permettre de compléter ! (Peut-être peut-on me faire passer le micro…) Vous aviez dit sous forme de question : « Si, maintenant les mesures sont assouplies, alors tout est rentré dans l’ordre et chacun peut rentrer chez soi et retrouver sa petite vie. » Dans le cadre de toutes ces mesures, qui, pour ainsi dire, nous sont tombées dessus, cela nous a aiguillonnés, tant de questions nous sont venues à l’esprit à la vue de ce qui ne va pas sur le plan national et international, comme par exemple le rôle de l’OMS. Comment se peut-il qu’une organisation financée en grande partie de manière privée, largement financée par Bill Gates – une organisation privée – puisse dire aux états ce qu’ils doivent faire ? Comment est-ce possible ? Et voilà comment nous avons été amenés à nous poser de nombreuses questions. J’en avais abordé certaines auxquelles il fallait répondre et qu’il faut maintenant expliquer. Certes, toutes les mesures peuvent être assouplies maintenant, mais les questions demeurent.

Heiko Schöning : Je voudrais encore ajouter quelque chose à la question qui a été posée, à savoir « d’où vient l’argent ? » Pour nous les « Médecins engagés pour l’Information », cela se passe ainsi : notre travail est rigoureusement bénévole. J’ai tout à l’heure abordé l’exemple de la modification de la directive concernant la réanimation. Le fait est que ce sont des confrères de renom qui ont pris cette décision pour l’Allemagne et ils se sont référé à une directive internationale. Et cette directive internationale d’ILCOR (Intern. Liaison Committee on Resuscitation) a été décidée également par des personnes de renom. Seulement, lorsqu’on va en profondeur et qu’on fait des recherches – ils l’écrivent eux-mêmes et demandent d’où viennent les données -, on s’aperçoit que les données viennent de WARWICK EVIDENCE de l’université de Warwick. Cette université se trouve dans le centre de l’Angleterre. J’ai travaillé moi-même non loin de là, à Leicester. C’est une université, une institution de médecine relativement nouvelle, essentiellement financée de façon privée. Et si on y regarde de plus près : la Warwick University Medical School et la Warwick Evidence sont en grande partie financée par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, cela signifie que les personnes ont créé cette directive et ces données pour la modification du bouche à bouche – et finalement, c’est l’air qu’on retire aux citoyens –, ces données viennent de scientifiques comme Jason Madson. Ces personnes ont beaucoup travaillé ces dernières années avec le financement de la Fondation de Bill-et-Mélinda Gates, et aussi avec un financement important de l’USAID (United States Agency for International Development). L’USAID est une organisation écran qui, en fait, a été créée par la CIA, il y a des décennies. On peut le vérifier. C’est de là que viennent les données. Et, c’est ainsi que les confrères médecins qui, en toute bonne foi, prennent des décisions sur la base de ces données. Ils sont également sous pression sur le plan politique et sont tentés de mettre en pratique de telles directives. Celles-ci ont finalement comme conséquence que les personnes qui subissent un arrêt du cœur dans la rue sont privées de l’air qu’on pourrait leur donner. Voilà ! Cela mène naturellement à ce qu’on appelle la surmortalité. Ce n’est pas drôle. Recherchez vous-même les faits. Nous essayons petit à petit de rendre nos preuves publiques.


🌍 Site Internet de l’ACU :
https://acu2020.org/international/

▶️ Consulter/télécharger la transcription (en français) :
https://acu2020.org/wp-content/uploads/2020/07/Texte-ACU-francais.pdf

Leave a Reply

Translate »