Un plan d’invasion de l’Europe en 5 ans!

By 2 juillet 2014 Etz Be Tzion, Lève-toi !

Un califat est né et plan d’invasion de l’Europe sur 5 ans


Un califat est né et plan d’invasion de l’Europe sur 5 ans – vidéo

 Les musulmans jihadistes de l’EIIL prévoient un plan de conquête sur 5 ans jusqu’en Europe.

Les musulmans, criminels sanguinaires, de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) n’ont pas l’intention d’arrêter leur conquête en Irak et en Syrie mais prévoient d’étendre leur prétendu califat sur les 5 prochaines années jusqu’en Espagne (dominée par les mahométans jusqu’au 15eme siècle) et en Autriche.

Les fous d’Allah demandent par ailleurs l’allégeance de tous les musulmans du monde à leur califat. Parions que toutes les racailles islamisées de France et d’Europe vont se précipiter pour rejoindre l’organisation criminelle mahométane. Voici la carte des futures conquêtes de l’EIIL. Source info : dailymail.co.uk – via revoltes-en-europe

Des jihadistes ayant conquis de larges pans des territoires irakien et syrien ont proclamé dimanche le rétablissement du califat islamique, un régime hérité du temps du prophète Mohammed et abandonné depuis près d’un siècle.

Qu’est-ce qu’un califat islamique ?

Après la mort du prophète Mohammed en l’an 632, ses disciples conviennent du système du califat, ou succession en arabe, comme nouveau mode de pouvoir. Le calife est, littéralement, le successeur du Prophète pour diriger la nation et faire appliquer la loi en terre d’islam.
Le premier calife a été choisi lors d’une élection en deux étapes : des représentants des communautés musulmanes l’ont tout d’abord désigné, puis son nom a été proposé au peuple pour qu’il lui fasse allégeance. L’une des divisions entre sunnites et chiites provient de ce mode de désignation, les chiites estimant que la succession du Prophète revient aux membres de sa famille, notamment son cousin Ali ibn Abi Taleb et ses descendants. Au fur et à mesure des conquêtes musulmanes, la structure du pouvoir s’est étendue : le calife a nommé des ministres pour gérer les affaires de l’empire et désigné les walis, ou gouverneurs, à la tête de chacun des émirats de l’empire.

Combien de temps a duré le califat ?

Le système du califat tel que défini à l’origine – la désignation par la communauté du plus apte à diriger – n’aurait duré en fait que trois décennies, sous le règne des quatre premiers dirigeants qui se sont succédé après la mort du Prophète. Au cours des siècles suivants, avec l’extension de la présence musulmane dans la région, et notamment les dynasties omeyyade à Damas (661-750), abbasside à Bagdad (750-1258), ou encore les Ottomans en Turquie (1453-1924), la succession est devenue essentiellement héréditaire. Cela n’a cependant pas empêché les dirigeants de ces dynasties d’adopter le titre de calife. En mars 1924, le président de la Turquie, Mustafa Kemal Ataturk, a constitutionnellement aboli l’institution du califat.

Quelles sont les frontières du califat islamique ?

Il n’existe pas à proprement parler de frontières, le califat ayant notamment pour mission de répandre la religion. L’Empire ottoman a, à son apogée, régné sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, le Caucase et des régions d’Europe orientale.

Y a-t-il des mouvements ayant appelé à relancer le califat ?

Hassan al-Banna, fondateur en 1928 de la confrérie des Frères musulmans, considérait le califat comme un symbole de l’unité islamique et cherchait à le réinstaller. Il souhaitait cependant que le califat soit précédé par des accords de coopération entre les États musulmans. Plus tard, le Hizb ut-Tahrir (Parti de libération), un groupe panislamique fondé en 1953, fut un fervent défenseur d’une unification des pays musulmans dans un califat.

Est-ce qu’el-Qaëda veut établir un califat ?

En 1996, les talibans ont installé en Afghanistan un émirat islamique, tombé lors de l’intervention américaine en 2001. Ensuite, « l’État islamique était le grand rêve d’el-Qaëda depuis les attentats du 11 septembre 2001 », note Mustafa al-Ani du Gulf Research Centre. Pour les jihadistes, « l’État islamique (EI) proclamé dimanche n’est qu’un noyau pour le califat, qui s’élargirait avec l’effondrement d’autres États », ajoute-t-il.

Quel avenir pour le califat islamique ?

« L’EI pourrait subsister dans la conjoncture actuelle, marquée par la faiblesse du pouvoir à Bagdad et à Damas et l’absence d’une intervention étrangère », selon M. al-Ani. Pour se maintenir, prédit-il, le calife pourrait « liquider les autres groupes islamistes ne lui faisant pas allégeance, sévir contre toute velléité d’insurrection populaire, renforcer ses capacités défensives et généraliser les tribunaux islamiques ».

voilà pour ceux qui ne font pas allégeance

Attention âmes sensibles s’abstenir

source

Le groupe jihadiste ne cache pas son ambition d’étendre son hégémonie, alors que les violences ont fait près de 2 000 morts pour le seul mois de juin.

Les États-Unis ont affirmé hier que la proclamation par des insurgés islamistes d’un califat couvrant les territoires qu’ils contrôlent à cheval sur l’Irak et la Syrie « ne signifie rien ».
« Nous avons (déjà) vu ce genre de formule » de la part de Daech (État islamique en Irak et au Levant – EIIL, qui se fait désormais appeler État islamique-EI), a ajouté la porte-parole du département d’État Jen Psaki. « Cette déclaration ne signifie rien pour les populations en Irak et en Syrie », a-t-elle déclaré. Daech essaie seulement « de contrôler les populations par la peur », guidés par une « idéologie répressive ». À la veille d’une réunion du Parlement irakien pour amorcer la formation d’un nouveau gouvernement, la représentante de la diplomatie américaine a ajouté que Washington « exhortait les dirigeants irakiens à se mettre d’accord sur les trois postes-clés pour la formation du gouvernement ». La Maison-Blanche a affirmé de son côté que Daech avait lancé une « campagne de terreur avec de grossiers actes de violence et une idéologie répressive qui représentent une grave menace pour l’avenir de l’Irak ».

« Rejetez la démocratie… »
Alors que l’offensive des insurgés a fait près de 2 000 morts pour le seul mois de juin et des centaines de milliers de déplacés, les jihadistes sunnites de l’EI ont néanmoins affiché leur détermination à étendre leur hégémonie en proclamant la création d’un califat. Dans un enregistrement audio diffusé sur Internet, l’EI a prévenu qu’il était du « devoir » de tous les musulmans du monde de prêter allégeance à son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, proclamé « calife Ibrahim ». « Musulmans (…) rejetez la démocratie, la laïcité, le nationalisme et les autres ordures de l’Occident. Revenez à votre religion », a lancé le porte-parole du groupe, Abou Mohammad al-Adnani, dans cet enregistrement auquel Bagdad et Damas n’avaient pas encore réagi hier soir.

Selon Charles Lister, chercheur associé à Brookings Doha, « d’un point de vue géographique, l’État islamique est déjà parfaitement opérationnel en Irak et en Syrie. Il est en outre présent – mais caché – dans le sud de la Turquie, semble avoir établi une présence au Liban, et a des partisans en Jordanie, à Gaza, dans le Sinaï, en Indonésie, Arabie saoudite et ailleurs ». Shashank Joshi, du Royal United Services Institute à Londres, souligne de son côté que si la proclamation du califat « ne change rien matériellement », « ce qui change réellement, c’est (…) l’ambition » de ce groupe, qui montre ainsi sa confiance dans sa force et défie el-Qaëda.
Sur le terrain, les forces gouvernementales irakiennes poursuivaient hier pour le troisième jour consécutif leur contre-offensive pour reprendre Tikrit, ancien fief de Saddam Hussein tombé comme de nombreuses autres régions aux mains des insurgés au cours de leur avancée fulgurante débutée le 9 juin. Des hélicoptères ont bombardé des positions de l’EI au cours de la nuit et une bataille faisait rage hier dans les faubourgs sud de la ville, ont rapporté des habitants. Selon un officier de l’armée, les troupes, qui bénéficient de l’appui de l’aviation, contrôlent des secteurs à la périphérie de la ville située à 160 km au nord de Bagdad. Près de la frontière syrienne, à el-Qaïm, des raids de l’aviation irakienne ont fait cinq morts et six blessés, selon la chaîne al-Arabiya.
Pour aider l’armée irakienne, la Russie a livré cinq avions de combat Sukhoi et les États-Unis ont envoyé des conseillers militaires et des drones pour survoler Bagdad. Mais en raison des combats, la livraison de 36 chasseurs-bombardiers F-16 à l’armée irakienne pourrait être retardée, après l’évacuation de personnels d’une base aérienne importante, a déclaré hier le Pentagone.

Le rôle du Hezb
Par ailleurs, un rapport du Washington Institute for Near East Policy (WINEP) a fait état hier de la présence d’éléments du Hezbollah en Irak, travaillant en étroite collaboration avec des « conseillers » iraniens des gardiens de la révolution. Le rapport établit également que, même modeste vu leur implication massive en Syrie, une présence du parti de Dieu en Irak sera déterminant pour la communauté chiite notamment, et permettra de tenir tête aux jihadistes de l’EI. Le Winep rappelle également que la présence du Hezb en Irak n’est pas nouvelle et qu’elle remonte à 2003, année du début de l’occupation américaine ; une « unité 3800 » aurait ainsi été constituée pour aider les milices chiites, leur fournissant armes et fonds, aide qu’elle continue de fournir aujourd’hui. source

Dans son habituel aveuglement l’administration américaine, pensent que ce « califat ne signifie rien et minimise sa dangerosité.

Allez bon courage à tous !



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