Un policier de Portland accuse : « dans les émeutes, il y a plus de Noirs chez les policiers que du côté de Black Lives Matter »

By 18 juillet 2020Le mot du jour
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 18 JUILLET 2020

Un policier de Portland dénonce les hypocrites manifestants de Black Lives Matter parce que la « foule violente est remplie de Blancs », avec « moins de minorités » que les officiers qu’ils combattent.

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Jakhary Jackson, officier de police de Portland, a poussé un coup de gueule (CNN a refusé de l’interviewer), en disant que la majorité des hooligans qui ont semé le chaos dans la ville assiégée de l’Oregon qui réclame la « justice raciale » ne sont pas des Noirs, mais des Blancs qui « n’ont aucune idée de ce qu’est le racisme ».

S’exprimant sur la station de télé locale KPTV, Jackson, qui est dans la police depuis 9 ans, a expliqué comment ses interactions avec les manifestants des minorités à Portland sont différentes de ses interactions avec les blancs.

« Il arrive souvent qu’une personne de couleur – noire, hispanique, asiatique – s’approche des barrières et veuille me parler directement. Que pensez-vous de George Floyd ? Qu’est-ce que tu penses de ce qui s’est passé à ce sujet ? » a-t-il expliqué.

Mais à chaque fois que j’essaie de parler avec des manifestants noirs véritablement pacifiques, un « manifestant » blanc surgit de nulle part, déterminé à empêcher tout dialogue significatif.

Je vais jusqu’à la barrière, un blanc arrive et hurle : « la police, ne lui parlez pas’ », a expliqué M. Lovell.

J’ai pu voir des gens qui veulent vraiment un changement comme nous autres qui avons été touchés par le racisme.

Mais je vois des gens qui n’ont aucune idée de ce qu’est le racisme, les faire taire. Ils n’ont jamais connu le racisme, ils ne savent même pas que les tactiques qu’ils utilisent sont les mêmes que celles qui ont été utilisées contre mon peuple ».

Des Blancs, parmi les activistes de Black Lives Matter, qui crient aux policiers noirs : ‘Vous avez le plus gros nez que j’ai jamais vu’

Jackson a enfoncé le clou lors d’une interview publiée cette semaine par le Bureau de police de Portland.

« Chaque fois que j’essaie d’avoir une conversation avec quelqu’un qui me ressemble, quelqu’un de blanc vient et lui dit de ne pas parler », a-t-il déclaré.

Cela en dit long, quand vous êtes à une manifestation de Black Lives Matter, et que vous avez plus de minorités du côté de la police que dans une foule violente, et que vous avez des blancs qui crient aux officiers noirs : ‘Vous avez le plus gros nez que j’ai jamais vu’ ».

D’après les observations de Jackson, il semble qu’en ce qui concerne Portland – ce qui se passe à Portland n’est pas forcément représentatif de ce qui se passe ailleurs – ce sont les punks et les Antifas blancs qui posent problème, et non les Noirs.

Depuis l’assassinat du délinquant de Minneapolis, George Floyd, fin mai, Portland est secouée par des émeutes quotidiennes, qui ont vu des entreprises détruites, des monuments vandalisés et des personnes tuées, dans l’indifférence totale du maire.

« Du 1er au 13 juillet de l’année dernière, la police a répondu à 11 fusillades. Au cours de la même période cette année, il y a eu 42 fusillades, soit près de quatre fois plus », a rapporté mardi la station locale KGW.

Finalement, face à l’inaction des autorités, le président américain a décidé de rétablir l’ordre. A tort ou à raison (certains commentateurs politiques affirment que les émeutes lui apporteront des électeurs en novembre).

Car au lieu de réprimer la violence, les dirigeants blancs d’extrême gauche de la ville ont abandonné les charges contre les émeutiers (y compris ceux qui mettent le feu), les ont immédiatement remis en liberté, et se sont retournés contre les policiers comme Jackson et attaqué le président Donald Trump.

Pourquoi le président Trump ? Parce qu’il a eu le culot, cette semaine, d’ordonner aux autorités du ministère de la Sécurité intérieure d’entrer dans la ville et rétablir l’ordre public.

Cela a mis en colère le maire de Portland, Ted Wheeler, qui n’a pas montré une telle colère envers les « manifestants pacifiques », les casseurs, les pilleurs et les émeutiers qui ont dévasté sa ville.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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