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VOICI LA TRANCHE 1 DE L’ARTICLE ANNONCE SUITE A Warning 3X: « La grande offensive a commencé! » Que devons-nous faire, nous qui refusons de collaborer? Nous repentir en priorité! Ce long article est vraiment le fruit d’une direction venue du Seigneur. Lisez-le semaine après semaine car il sera vu son contenu publié en plusieurs fois chaque vendredi et chaque mardi à venir jusqu’en fin d’article.

By 25 avril 2014 juin 3rd, 2014 Etz Be Tzion, Lève-toi !, Messages prophétiques

Le 17 avril 2014 je publiais sur ce site l’article :

Warning 3x : «  La grande offensive a commencé ! »

Que devons-nous faire, nous qui refusons de collaborer ?

Nous repentir en premier !

Ce vendredi  18 avril, nous nous dirigeons, Elishéva et moi, vers le chalet suisse où durant le w-e nous célèbrerons, venus d’Israël , avec la communauté de Ballaigues et de France notre Seder de Pessa’h au cours duquel nous briserons et mangerons la matsa (pain sans levain) et boirons une des coupes en mémoire de la mort expiatoire de Yeshoua. Nous ferons ainsi qu’Il nous l’a commandé voici 2000 ans. Nous aurons cette année une rencontre particulièrement bénie car, si nous avons renoncé à la « sainte cène » des églises avec leurs traditions diverses, nous avons sur une profonde conviction fait de 1 Corinthiens 5 : 8 et 11 : 17 à 34, de diverses Ecritures et d’une claire ré-identification du contexte juif de l’ultime repas du Seigneur avant Golgotha, notre crédo en la matière. Il s’en est suivi durant quelques années des Pessa’h particuliers au cours desquels la sainteté de D.ieu ne  tolérait aucune hypocrisie et donc un besoin de préparation d’une  rigoureuse honnêteté  des participants. Nous  avons ainsi vu un homme appelé pourtant au ministère pastoral trahir étrangement et  de lui-même en pleine rencontre d’anciens, quelques heures avant le  Seder, l’hypocrisie de son cœur dans un domaine financier. Cet homme ne connut pas une repentance réelle mais de façade et quitta l’œuvre avec méchanceté deux ou trois semaines après. Redoutable Seder de Pessa’h vécu en plénitude et vérité sans esprit de folklore.

Le Seder de Pessa’h du Seigneur, le repas du Seigneur et non celui de « l’Eglise » fourvoyée en traditions et structures d’hommes est redoutable ! Béni soit D.ieu car les trois  années écoulées furent un temps de  profondes remises en question, souvent douloureuses,  dans la  vie de tous et le  fruit est là, mûr,  sous nos yeux  car nous jouissons cette année  d’un Pessa’h d’unité, de paix et de joie comme jamais.

Donc, ce vendredi 18 avril, nous roulons paisiblement vers le chalet pour notre fête de Pessa’h. Traversant un village et apercevant une pancarte « BROCANTE A GAUCHE AU FOND DU CHEMIN », je reçois la conviction de m’y rendre. Était-ce bien au programme que de visiter une brocante sur le chemin d’un Seder ? A vue humaine non, mais les vues de D.ieu…

Nous entrons dans un immense dépôt hétéroclite et d’emblée parmi le fouillis d’objets (des milliers) mon regard plonge vers une pile de livres.  Je retourne le  tout, sans vraiment savoir ce que je cherche et même si je cherche, mais voilà, c’est ainsi ! Soudain sous mes yeux, un livre, un beau livre des années vingt avec son style graphique 1900 de très belle facture : LES PERSECUTIONS CONTRE L’EVANGILE,  par Bernard ROGGE, Docteur en Théologie. J’ouvre, je feuillette et le contenu est une histoire fouillée de la persécution romaine durant des siècles. Certes, j’avais lu pas mal de choses sur le sujet mais un panorama historique aussi complet, non.  Je perçois en priant, alors, que la découverte de ce livre remarquable en ce lieu improbable n’est pas un hasard dans le contexte d’apostasie actuelle pour des pans entiers de l’Eglise et la découverte de ce livre vient comme pour un rappel solennel de ce que fut et fit Rome. En introduction à ce livre est décrite la naissance du jésuitisme, ses fondements, (je vais d’ailleurs en publier copie sur ce site dans les prochains jours car il semble que le peuple évangélique de nos jours a oublié qui sont les jésuites). Depuis j’ai parcouru ce livre et redécouvert de quelle façon ces jésuites furent avec les dominicains pratiquant l’Inquisition (avec maints massacres, exactions et tortures durant des siècles) l’outil pour la « reconquête » catholique de nations entières ou de pans entiers de celles-ci, passées largement à la Réforme. Les victimes de Rome se comptent par millions et sans doute ne pourra-t-on jamais établir un chiffre autre qu’approximatif, le chaos démoniaque des circonstances masquant bien des victimes.

IL EST DONC IMPORTANT DE FAIRE RAPPEL DE CE QUE FURENT ET SONT TOUJOURS LES JESUITES (dans la suite de ce que vous lisez, je vous en donnerai le témoignage personnel, du vécu) ET QUE FRANCOIS, L’ACTUEL PAPE, EST JESUITE. Le toilettage moral qu’il  applique en ces jours à l’institution romaine ne saurait être crédible et autre chose qu’un lifting de parade s’il ne s’applique pas à dénoncer les  exactions atroces et criminelles de sa « PROPRE MAISON ».

Le  brocanteur, me voyant avec le livre en mains et désireux de l’acheter, s’exclama : « Je n’ai jamais compris pourquoi ce livre qui est un trésor d’informations n’a jamais trouvé acheteur ». Ce livre devait traîner là  depuis des années et, bien sûr, « je sais » qu’il était mis de côté pour moi, nous, et pour CE TEMPS, COMME UN SIGNE !

Mon épouse qui m’accompagnait dans cette brocante fut attirée quant à elle par une biographie de Dante Alighieri. Hasard ? Non, car l’ouvrant, je fus stupéfait de lire en première page un  texte qui révélait que le parcours des êtres épris de vérité pouvait, avec nuances de lieux et de temps certes, avoir le parcours de Dante tel que décrit en ce texte comme modèle universel. Par ailleurs les premières lignes du texte de Dante rejoignaient dans leur sagesse parfaitement la pensée que le Seigneur me mettait à cœur depuis plusieurs semaines pour la rédaction de cet article.

Plutôt que de faire le détail, je vous cite le passage du livre sur Dante. Vous comprendrez :

« Moi, Dante Alighieri, florentin de naissance, non de mœurs,

Parler de soi-même nous paraît indécent… Davantage, faire sa propre louange et son propre procès sont également condamnables, mais pour une seule et même raison : il s’agit d’un faux témoignage. Car il n’est point d’homme qui soit vraiment capable de se juger et de s’apprécier lui-même, tant nous trompe l’amour de ce qui nous est propre… Toutefois, il y a forcément certaines occasions où parler de soi est permis : et parmi celles-ci, deux surtout. L’une, lorsqu’à moins de parler de soi l’on risque infamie ou danger. L’autre occasion, quand parler de soi est utile à l’enseignement des autres… Ce qui me pousse ici, c’est la crainte des médisants et le désir d’enseigner… » Extrait de : Convivio, 1, 2.

VOICI DONC LES CHOSES POSEES. Il ne s’agira pas ici de parler de moi prioritairement ou de situations me concernant,  mais si je viens à le faire et je le ferai inévitablement   ce sera à but pédagogique tel que me l’a prescrit le Seigneur. Il ne s’agira pas pour moi de présenter une face prétendument parfaite de ma  personne, loin de là,  car comme le dit Dante : « Il n’est point d’homme qui soit vraiment capables de se juger et de s’apprécier lui-même tant nous trompe l’amour de ce qui nous est propre ».

Mais il s’agira d’exposer des faits le plus loyalement possible.

Et je me dois après plus de 25 ans de silence (j’en expliquerai les raisons plus loin) de parler. Car certaines vérités doivent se faire jour et, AVEC SUFFISAMMENT DE RECUL POUR QUE N’Y VIENNENT PAS SE MÊLER DE LA PASSION, DE L’AMERTUME, il me faut transmettre au corps un appel à s’examiner, à se repentir. Car, comme je l’ai annoncé  dans l’article Warning 3 X « la grande offensive a commencé », face à l’inouïe œuvre de séduction menée par le faux prophète romain, nous devons certes prendre position mais plus encore mesurer que son discours de l’amour qui séduit n’est en partie possible que parce que le corps spirituel de l’Eglise vivante hors définitions humaines des traditions, mouvements, structures d’hommes, etc. A TROP SOUVENT MEPRISE LE CHEMIN DE L’AMOUR ENTRE SES MEMBRES. J’entends l’amour pour l’Ecriture sainte en SES INJONCTIONS RELATIONNELES ET STRUCTURELLES BIBLIQUES. J’entends aussi l’amour jusqu’au courage de dire et reprendre dans le corps là où il le faut et quand il le faut, mais dans un esprit biblique et non de « partisanneries » propres aux coteries. Quasi trente ans de ministère vécu sur quatre continents m’ont hélas convaincu que nous en sommes très loin.

FACE A ROME ET AU MONDE PROTESTANT-EVANGELIQUE APOSTASIE L’EGLISE CORPS SPIRITUEL (vous et moi, nous) DOIT SE PURIFIER EN RECONQUERANT « INTRA MUROS » UNE MORALE RELATIONNELLE ABSOLUMENT BIBLIQUE.

C’est ici l’endroit de transcrire le Psaume 64 que le Seigneur a glissé dans mon cœur il y a quelques jours alors que je priais concernant cet article. Ce psaume nous introduit d’emblée dans le cœur d’un des plus importants problèmes du corps de Christ (francophone en particulier) et nous aurions tort de le négliger et de ne pas considérer que ce problème APPELLE REPENTANCE, car combien le corps est souillé et DIVISE par ces choses.

PSAUME 64 (qui me fut donné par le Seigneur en préparant ce message)

« O D.ieu, écoute ma voix quand je m’écrie ; garde ma vie de la frayeur de l’ennemi. 2 Tiens-moi caché loin du secret conseil des malins, et de l’assemblée tumultueuse des ouvriers d’iniquité ; 3 qui ont aiguisé leur langue comme une épée, et qui ont tiré pour leur flèche une parole amère 4 afin de tirer contre celui  qui est juste, jusque dans le lieu où il se croyait en sûreté ; ils tirent promptement contre lui, et ils n’ont point de crainte. 5 Ils s’assurent sur de mauvaises affaires, et tiennent des discours pour cacher des lacs ; et ils disent : Qui les verra ? 6 Ils cherchent curieusement des méchancetés ; ils ont sondé tout ce qui se peut sonder, même ce qui peut être au dedans de l’homme, et au cœur le plus profond. / Mais D.ieu a subitement tiré son trait contre eux, et ils en ont été blessés. 8 Et ils ont fait tomber sur eux-mêmes leur propre langue ; ils iront çà et là : chacun les verra. 9 Et tous les hommes craindront, et ils raconteront l’œuvre de D.ieu, et considéreront ce qu’Il aura fait. 10 Le juste se réjouira en l’Eternel, et se retirera vers Lui ; et tous ceux qui sont droits de cœur s’en glorifieront ». (Version Martin 1855).

JE VAIS A PRESENT VOUS CONTER UNE (LONGUE) MAIS PASSIONNANTE HISTOIRE.

Passionnante car elle nous  démontre que là où nous devrions lutter ENSEMBLE contre les dominations, les esprits mauvais dans les lieux célestes (Ephésiens 6 : 12), nous luttons très souvent férocement les uns contre les autres et cela toujours plus, une fois le processus enclenché du fait DES MENSONGES de Satan et de ceux qui s’y  prêtent et du fait de L’ORGUEIL qui interdit à tant de cœurs de chrétiens (ou messianiques) de « revenir en arrière » si l’on s’est emporté à  juger trop vite, mal, jalouser, médire, calomnier, ou simplement colporter « des choses », ce qui est sans doute le pire. Certains y trouvent les bases d’un office zélé et ils grimpent ainsi au sommet d’une pyramide abjecte avec l’illusion d’un pouvoir justicier qui n’est rien moins que DIABOLIQUE. Lorsque l’on connaît leurs dessous de cartes, ce sont souvent les pires qui s’y adonnent, et c’est en priorité à eux que s’adresse en ces jours le cri de Jean-Baptiste, Yo’hanan haMatbil :  « REPENTEZ-VOUS ! » (Je  vois en esprit venir une détresse soudaine et une solitude infernale pour beaucoup qui refuseront cet appel de D.ieu : REPENTANCE !)

LAISSEZ-MOI VOUS DIRE QUE POUR LE CORPS QUI REFUSE LA SEDUCTION ROMAINE ACTUELLE, UN SERIEUX EXAMEN DE CONSCIENCE ET LE FAIT : 1/ DE SE REPENTIR, 2/ DE FAIRE TOUT LE POSSIBLE POUR REPARER (COURAGE !), CONSTITUERA, OU NON EN CAS DE REFUS, LA CONDITION D’UNE VERITABLE ET EFFICACE UNITE SPIRITUELLE ET MORALE DURANT LA TRAVERSEE DES QUELQUES ANNEES QUI NOUS SEPARENT DU RETOUR DU SEIGNEUR.

C’est le cri de Jean-Baptiste que j’entends jaillir du fond de mon cœur pour ces jours : « REPENTEZ-VOUS ! REPENTONS NOUS ! » Jean-Baptiste allait avec l’onction d’Elie (voyez les paroles de son père en Luc 1 : 76 à 79).  Cette onction, son cri, devait rétablir toutes choses avant le première venue du Messie, Yeshoua, « afin de préparer un peuple bien disposé pour le Seigneur » (selon les paroles de l’ange à Zacharie en Luc 1 : 17).  La situation morale d’Israël juste avant la venue de Jésus NECESSITAIT UN RETABLISSEMENT de valeurs bibliques. Et Jean, Yo’hanan haMatbil, résuma son appel dans un cri : « REPENTEZ-VOUS ! »

En nos jours si proches de la deuxième venue de  Yeshoua, la  situation morale du peuple de D.ieu laisse à désirer. Est-il utile de décrire ? Nous le percevons tous de bien des manières,… et combien cela « galope ». Le cri de Jean doit être poussé aujourd’hui comme il y a deux mille ans car D.ieu cherche un peuple qui sera à même de Le servir face à  ce large couloir de la mort pour une bonne partie de l’humanité et, hélas, de l’Eglise en voie d’apostasie. Mieux et plus, notre acceptation d’être formés ici et maintenant à l’école de l’humilité et du courage va nous qualifier tout autant pour être aux côtés du Maître lors de Son retour.

LES GRANDS CHAPITRES DE CETTE HISTOIRE 

1/ Le contexte

2/ les faits

3/ L’Eglise informée et  la  faillite de sa justice

4/ Leçons

1/LE CONTEXTE

En 1984, je suis établi évangéliste dans l’assemblée pentecôtiste libre Béthanie à Stavelot en Belgique (Ardennes belges) sur recommandation de deux serviteurs de D.ieu et avec l’assentiment de l’assemblée. Ce ministère sera confirmé et évoluera vers d’autres appels en bien des manières et contextes de reconnaissance biblique au cours des années suivantes.

Après cela, avec mon épouse, nous venons de transmettre le local d’église ouvert par nos soins à Stavelot ainsi que tout le travail d’évangélisation accompli sur de longs mois. Notre appel s’est clairement manifesté pour rejoindre les Ardennes profondes un peu plus loin vers le Sud. Destination : commune de Gouvy où je travaillerai durant quelques années comme animateur du Foyer Culturel, émanation subsidiée de la Communauté culturelle francophone de Belgique, de la Province et de la Commune. Destination autre pour notre habitat désigné par D.ieu dans la région : le village de Baclain. Baclain, un carrefour avec ses quelques fermes obscures. Un néant social et historique, rien. Le Seigneur nous a désigné par plusieurs signes une minuscule maison de quatre  pièces haut et bas. Nous y vivrons dès notre arrivée des combats spirituels dont je renonce à  faire le détail tant ils furent aussi déroutants que difficiles pour ce jeune couple de serviteurs que nous étions, plongés dans un contexte parmi les plus occultes qui soient. Mon épouse et moi avons le clair souvenir d’une nuit passée en prière car une immense et obscure puissance pesait sur le toit de la maison. Celle-ci craquait de partout et nous dûmes intercéder longtemps afin d’être dégagés de cette puissance qui, nous le savions, était envoyée pour nous anéantir dès notre arrivée.

La région, « le Plateau des Tailles » : César dans la Guerre des Gaules la désigne comme une région à contourner, sans plus, tant les populations barbares y rencontrées par ses espions semblaient étranges et rustiques et le lieu sans aucun intérêt, des marécages. Depuis cette invasion manquée, quasiment rien ne traversa la région.  Seul  un catholicisme aussi noir que l’occultisme à très haut niveau de cette contrée vint semer une pelliculaire impression de « christianisme » largement syncrétique (un abbé recommandant les guérisseurs comme doués de D.ieu à Mont-le-Ban, un autre invoquant les esprits autour de tables tournantes. Plus loin, un autre, farouche défenseur du « culte marial avant tout » à  Sterpigny, ailleurs encore à Langlire, les clés de la  minuscule église sont confiées à une dame qui arrête par invocations les incendies à distance. À quelques kilomètres de Baclain où nous arrivâmes forts de notre foi, de notre appel  et de notre jeune audace, se trouvait un village ruiné par la peste au Moyen Age et qui était quasi entièrement constitué de personnes s’adonnant à toute sorte de sorcelleries. Mes rencontres d’évangéliste : une dame pratiquant d’étranges choses à partir de sang d’animal. C’est une sorcière sous couvert de Nouvel Age.  Je lui témoigne et la visite à domicile, la convainc de renoncer à ses pratiques diaboliques et à accepter Jésus pour le pardon de ses fautes ; le téléphone sonne dans la pièce annexe, elle  revient quelques instants après visiblement terrorisée et me pousse hors de chez elle. Ailleurs à Vielsalm, je visite une famille à la demande d’une femme, jeune convertie. Sa belle-mère cherche à tout prix à me faire consommer de l’alcool.  Ce que je refuse car, durant  sept  ans après ma conversion, vin, bière et bien sûr alcool me furent interdits par le Seigneur. Je témoigne avec  toute la ressource de ce que me dit le Saint-Esprit à cette dame âgée éprise, vraiment éprise de ténèbres. En quittant ce foyer, je dis à la cantonade : « Que D.ieu vous bénisse » ; la vieille enchaîne tout de go en patois : « Et qu’il djâle m’appisse ! » (et que le diable me prenne).

Vielsalm a un bien étrange carnaval : Il tourne autour du thème des sorcières de jadis… et d’aujourd’hui. Nous soutenons comme nous le pouvons le seul croyant évangélique de cette ville des Ardennes.

Début des réunions à notre domicile de Baclain. Miracle, notre propriétaire qui détient un « secret » pour la guérison des vaches, ainsi que son épouse, acceptent Christ. Monsieur Nellis convaincu de se débarrasser de son secret envisage de me l’apporter afin que nous brûlions ce papier.  Sa fille de retour de l’Université pour le w-e s’y oppose avec force car c’est un « héritage familial ». Le père se soumet à  sa fille, seule l’épouse viendra encore aux réunions. En peu de temps, une quinzaine de personnes viennent au Seigneur. Nous nous porterons ensuite durant toutes ces années  vers ceux que D.ieu nous indiquera, souvent les plus démunis, méprisés socialement.

Un pasteur de Liège visite l’hôpital psychiatrique de Lierneux. Il m’invite à le seconder et je commence mes visites. J’applique alors déjà la fameuse stratégie des « deux piliers », le péché sexuel et les péchés occultes à confesser, pour délier ces gens. La région surabonde en sorcelleries et pratiques occultes en tous genres entremêlées de pratiques catholiques non bibliques. Ceux avec lesquels j’aurai des entretiens sont tous « ligotés » par des malédictions venues de l’occultisme. Leur désordre psychologique n’a tout simplement pas d’autre origine. Plusieurs retrouvent leurs esprits ; un d’entre eux, lobotomisé et devenu totalement muet et amorphe connaît un miracle, reparle soudain après que je l’aie invité à répéter au fond de son cœur  et malgré tout son silence les paroles d’acceptation de Yeshoua comme Sauveur. Il est guéri et sort pour le jour du culte où il nous rejoint. Je constate qu’une nervosité  anormale apparaît dans le chef des infirmiers et D.ieu m’annonce que ces gens-là sont démonisés eux aussi et participent du système occulte de cette prison psychiatrique. La preuve a éclaté que par la prière et le discernement des esprits on peut glorieusement guérir ces « faux malades ». A ce stade j’avais reçu de demander à pénétrer le pavillon des « complets irrécupérables », fort de ma foi et de ressentir le cœur de D.ieu pour ces terribles victimes du diable.  Je n’y arriverai pas. On fera en sorte que je n’y puisse parvenir. Notre lobotomisé miraculé  et sauvé en Jésus se verra sous des prétextes, à mon avis fallacieux, de plus en plus empêché de sortie. Donc de moins en moins de réunions. Il décédera curieusement quelques temps après.  J’attends le jour de nos retrouvailles au ciel, cher Anton !

Nous aurons accès à la radio locale « radio Beho » car, en tant que responsable du Foyer Culturel au contact de la plupart des associations locales et favorisant leur harmonie d’activités, j’étais « incontournable » dans cette radio locale.  C’est à titre de croyant cependant que j’animai chaque semaine une émission radio pré-enregistrée.  Sourires par devant, mais étrange sournoiserie par derrière et mes cassettes audio m’étaient systématiquement volées. Par qui ? Aucune enquête ne le fit découvrir. Mais nous avions tant semé et les fruits ne tardèrent pas. Un commerçant me téléphona un soir. Il était au bord du suicide. Long entretien et offre du salut en Yeshoua comme alternative. L’homme ne se suicida pas, rasséréné par l’’entrretien, mais il hésita longuement quant au Seigneur car le consensus religieux catholique pesait à ses yeux d’un poids social très lourd. Mais en mon cœur, j’ai su que ce qui avait été semé viendrait un jour à maturité. Il y eut encore bien des contacts divers qui démontrèrent que l’Evangile était propagé et le  fait que cela était absolument nouveau, n’avait jamais été dans cette région, depuis des siècles, avait un avantage, les simples gens ne se méfiaient guère et étaient même jusqu’à un certain point ouverts, curieux. Les autorités  religieuses,  elles, allaient réagir sévèrement. Nous le verrons.

Un jour, poussé par le Seigneur, un projet « insensé » jaillit en mon temps de prière. Organiser en plein Gouvy (avec un centre ville qui en fait bien plus un très  gros village qu’une ville) une réunion d’évangélisation publique. Et cela se déroula dans ce qui était le local scout (si mes souvenirs sont exacts) situé juste à proximité d’une église catholique ou d’un local particulier catholique (la mémoire commence à me faire défaut quant à certains détails…). Comment avions-nous obtenu sans difficulté ce local  pour une soirée alors que dans toutes les chaumières et auprès des autorités religieuses catholiques et civiles (toutes constituées de catholiques ou d’appartenance à un courant laïque militant, un ex-maire et président du Foyer Culturel où je travailllais était franc-maçon) il était colporté qu’un étrange personnage, moi, parlait comme un « hérétique » de Bible, de salut et de miracles ? Car il y eut effectivement des miracles en tous genres et le prêt de ce local pour réunir du monde et annoncer l’évangile en plein cœur de la région peut-être la plus corrompue spirituellement des Ardennes belges ÉTAIT DÉJÀ EN SOI UN MIRACLE.

Réunion, la salle est pleine (encore un miracle), des couples, des parents avec enfants… Je prêche et quelle onction malgré migraines et oppressions spirituelles diverses, parfois atroces. Au terme du message, je fais un appel : Qui veut accepter le salut en Jésus ? Aucune main ne se lève. Je perçois alors que oui, la salle a compris le message, et que l’accepter signifierait aussi abandonner la religion vaine. Le résultat ? Une certaine peur du qu’en dira-t-on. La chose est palpable  dans l’air. C’est alors qu’un de mes fils, trois ans, se lève et dit : « Moi, Papa, je  veux accepter  Jésus ! ».  Non loin de lui un autre enfant et puis un autre et d’autres encore se lèvent et se dirigent vers moi. Les parents laissent faire et je me retrouve avec plusieurs enfants à prier. Leurs voix pures et juvéniles répètent la prière  et le Seigneur entre dans leurs cœurs.

Un peu plus tard un homme divorcé et ses deux filles accepteront le Seigneur. Christian, le père, chutera mais  reviendra ensuite au Seigneur. Un prophète m’avait annoncé cela et effectivement la  chose eut lieu. Les deux jeunes adolescentes, malgré l’hostilité ouverte de leur mère, vécurent vraiment une expérience profonde de nouvelle naissance. Il  y eut donc conflit entre le père et les deux filles d’une part et la mère catholique d’autre part. En fait, le conflit était sans doute bien plus la  continuation du conflit parental qu’autre chose.

C’est alors qu’intervint un incident dont l’importance n’est pas à négliger ici et particulièrement dans le contexte des articles warning  3x relâchés sur ce site. Le père affolé me téléphona un beau jour pour me raconter ce qui suit :

DEUX JESUITES VENUS SPECIALEMENT DE NAMUR AVAIENT VISITE CES DEUX ADOLESCENTES DANS LEUR ECOLE.

Je ne sais plus si ces adolescentes fréquentaient une école communale ou de l’Etat mais dans les deux cas la visite de religieux pour admonester des élèves en pleine journée scolaire était totalement illégale. Ces jésuites, selon le témoignage des deux jeunes filles, les entretinrent longuement  et manoeuvrèrent de plusieurs façons en vue de les effrayer, les terroriser même selon ce qui me fut rapporté par le père (promesse de l’enfer, etc.) si elles n’abandonnaient pas bible et conversion évangélique.

Un accord dût finalement intervenir entre les parents (avec sans aucun doute vives pressions et manœuvres jésuitiques) et la participation des adolescentes aux réunions que nous tenions cessa. Cependant, via leur père, les deux jeunes filles me transmirent deux lettres qui me saisirent d’une rare émotion. Elles m’y  écrivaient qu’elles resteraient toute leur vie fidèles à Jésus et garderaient leur bible à jamais.

Des conversions étaient intervenues ici et là et donc la question du cours de religion en établissement scolaire se posait. Car en Belgique le cours de religion est ouvert et obligatoire dans les écoles de l’Etat et communales.  A cette époque le cours de religion catholique, protestante,  juive, ainsi qu’un cours de morale laïque étaient au programme. Je contactai l’inspecteur de religion protestante, Monsieur Petitjean, et lui signalai la présence d’enfants scolarisés dont les parents souhaitaient l’ouverture d’un cours de religion protestante en établissement d’Etat ou communal. Ils y avaient droit. Mr Petitjean ne put retenir au téléphone une vive émotion car, me dit-il : « Jamais dans toute l’Histoire du pays il n’y eut de cours de religion protestante dans votre région ». C’était encore un miracle. Après rencontre avec l’inspecteur il fut décidé que mon épouse ou moi avions le niveau requis pour donner ces cours de religion protestante. Je reçus donc un brevet d’aptitude. Fort de cela, je contactai les directions d’écoles qui m’opposèrent d’abord un refus glacé. Un cours de religion protestante en terre catholique et de traditions occultes aussi séculaires l’une que l’autre, il n’en était pas question. Je dus menacer de déposer plainte et enfin, et non sans réticence, cela se fit. Je viens d’une famille où il y eut bien des enseignants et je connus là un bonheur personnel que j’estimai comme un cadeau : enseigner librement des enfants sur la Bible et tous ses trésors. J’aime par-dessus tous talents celui de transmettre. La transmission de la Loi fut un commandement des plus importants laissés par l’Eternel à Son peuple d’Israël. Transmettre, c’est pérenniser. Et si l‘expérience du salut doit être toute personnelle, le coffre fort des connaissances biblique doit l’accompagner car « Mon peuple périt parce qu’il lui manque la connaissance (juste). » (Osée 4 : 6).

COMMENT FINIT PAR REAGIR L’AUTORITE CATHOLIQUE VISIBLE ? (par contraste avec l’autre… faut-il préciser ?)

Je dis visible car elle constitue le dessus d’un iceberg, la partie immergée et, vous l’avez compris, ce sont les jésuites dont je vais relâcher sur ce site une présentation suite à la découverte « accidentelle » ces jours derniers du fameux livre sur les persécutions contre l’Evangile, chez un brocanteur, à peu près dans le même temps que je rédige cet article. La partie immergée c’est aussi les ennemis intellectuels et spirituels de l’Evangile, franc-maçonnerie, laïcité militante (et pas du tout neutre). La neutralité est-elle d’ailleurs possible concernant D.ieu, la foi, etc. ? Bonne question ! Non bien sûr, il n’y a pas de neutralité possible en ces questions ! Simple bon sens oblige. Tous ces « courants » peuvent le cas échéant s’allier ponctuellement et ce sera à mon avis le cas dans le cadre de la Commission anti-sectes belge en ses œuvres anti-évangéliques dont il sera question plus bas.

L’abbé Boulanger de Gouvy m’entreprit avec la  tactique de la carotte et du bâton.  Dans un premier temps il fut « tout miel », me félicitant pour ma foi publiquement manifestée, mon amour du Seigneur, etc. Il jouait l’admiration et s’empressa de me dire combien il serait fier de me voir l’aider dans son sacerdoce local comme une espèce d’adjoint. IL N’ÉTAIT PAS LOIN DE RESSEMBLER, CE FAISANT, AU PAPE FRANCOIS DANS SON FAMEUX DISCOURS VERS COPELAND que vous avez pu écouter sur ce site. Exactement le même esprit. Seulement voilà, l’Esprit (Saint) qui m’habite depuis que le salut est entré dans mes jours et les connaissances bibliques de base m’interdisaient même l’idée d’une telle collaboration. J’échangeai à cette occasion avec cet abbé sur la pertinence des Ecritures. Celui-ci tira alors avec une certaine arrogance mêlée d’agacement une bible du tiroir de son bureau en me disant : « Que crois-tu ? Moi aussi j’ai lu la Bible ». Bien, mais elle se trouvait et depuis quand, DANS UN TIROIR. Je sais, et pour cause,  que lisant personnellement la Bible tous les jours, ou quasi, depuis trente-trois ans, jamais elle n’a disparu dans un tiroir mais est toujours restée  à portée de ma main et ouverte jour après jour. Autour de  Marc 16 : 16, je plongeai cet abbé dans un profond embarras quant au baptême des enfants et l’avertis même que persistant à pratiquer une religion qui se veut chrétienne sans être à bien des égards biblique il entretenait une dangereuse illusion de salut falsifié (le salut par l’Eglise institution et non de façon toute personnelle en Jésus) ET QU’IL AURAIT DE SEVERES COMPTES A RENDRE A D.IEU : A cet instant j’eus en esprit la vision très dure de centaines de paroissiens membres de cette église dirigés lors de la mort droit vers l’enfer. Combien j’aurais voulu que cet homme, lui-même abusé par sa religion, vienne vraiment à la lumière du pur Evangile, si simple, si vrai, si lumineux !

Mais non, cet homme devint un farouche ennemi et après la carotte vint le bâton. Il me téléphona donc un jour pour me menacer comme suit : « Si tu continues à prêcher ton évangile et à troubler mes ouailles, je te ferai perdre ton emploi etc., etc. »

Je lui déclarai ne pas tenir compte un instant de ses menaces car en aucune manière je n’aurais à avoir honte de Celui qui m’a sauvé et pour qui je brûlais d’amour en retour.  Cet amour de Yeshoua si personnel et l’amour qu’Il fait naître en nous pour Lui, Son Père, Son règne, qui peut, quelle force peut les contrer ?Aucune et les choses furent simples face aux menaces.

Bien entendu la solidarité locale entre édiles joua à fond et je ne fus pas surpris peu de temps après  que le Président du Foyer culturel de Gouvy convoquât une mystérieuse et soudaine Assemblée Générale sans aucun sujet à l’ordre du jour. Le Foyer Culturel où je travaillais avec succès et fruits reconnus en haut lieu (toute gloire rendue à D.ieu car je priais chez moi, dans le cadre de nos réunions de maison, mais aussi chaque matin, seul, bien en avance à mon bureau en soumettant à D.ieu toute mon activité professionnelle. Il ne  faut chercher nulle part ailleurs l’étonnant succès des activités de ce Foyer Culturel à l’époque. Succès qui sera souligné pour ses démarches perçues originales dans un rapport commandé par la Communauté Française de Belgique à Vincent De Corbyter).

Cette Assemblée Générale Extraordinaire convoquée par son Président (un ancien bourgmestre, et franc-maçon de toute évidence) semblait donc bien mystérieuse car il n’était fait mention d’aucun motif. Ce fut en tout cas sans en connaître le motif que j’y fus quant à moi convié. Je  priai et perçus vite à divers détails que j’étais le seul non averti de la raison de cette A.G. Néanmoins je m’y  rendis avec assurance, priant en langues intérieurement comme me l’indiquait le  Seigneur. Ouverture de l’AG dans un grand silence embarrassé, longue table, le Président se trouve à une extrémité, je lui  fais face à l’autre et entre nous tous les membres convoqués. Le grand silence est lourd, opaque, je suis visité par la paisible présence de D.ieu et je prie silencieusement, sous la calme main du  Seigneur. Je regarde bien en face chacun et le Président (je sus mystérieusement alors que  bien qu’ennemis spirituels une secrète estime passait entre nous et je crois toujours aujourd’hui qu’au travers de notre courage de croyants sincères D.ieu parlait au cœur de cet homme). Lui : «  Et bien nous sommes réunis aujourd’hui pour une raison,… il  faut que je… », silence comme d’impuissance suivi d’un angoissé « non je ne peux pas, c’est impossible » et autres mots du genre. Le Président se lève alors subitement et quitte furtivement la salle à la stupeur de tous qui étaient en fait là en sachant que l’on allait débattre du fait de me licencier et passer cela au vote,  c’est ce que je compris tout à fait à ce moment. Donc toujours en fonction dans mes attributs professionnels j’annonce calmement à la cantonade stupéfaite et silencieuse que l’Assemblée Générale qui venait de durer deux minutes au maximum était sans doute terminée.  Tous se séparèrent en silence et je rejoignis mon bureau pour y travailler et d’abord rendre secrètement, en mon cœur, grâce à D.ieu avec une saine, sainte et profonde jubilation. Je ne suis pas certain que cette A.G ait jamais fait l’objet d’un rapport quelconque.

Il semblait donc impossible de me « dégommer » et de plus le succès des  activités du Centre  Culturel animé par moi (avec l’aide complète de D.ieu, j’insiste) rendait semaine après semaine la chose plus difficile car l’organe de la Communauté Française sis à Bruxelles était aussi le principal pourvoyeur et architecte de la philosophie de ces Centres et Maisons de la Culture et aussi le principal pourvoyeur financier.

Une autre tactique fut donc mise en place. On modifia le bureau chargé  de la gestion du Centre dont je dirigeais les activités en proposant annuellement programme et budget. UNE NOUVELLE TRESORIERE FUT INTRODUITE. Madame Schauss, grande catholique, habitant non loin de la grande maison de l’Abbé Boulanger. Pour comprendre de quelle façon il fut tenté alors non plus de me « dégommer » mais en fait de « dégommer » le Centre, l’outil lui-même, il faut savoir que nous menions les activités avec l’aide de subsides d’Etat qui arrivaient chaque année avec plus ou moins six mois de retard, dûs aux lourdeurs administratives. Nous avions donc au Foyer Culturel la possibilité d’un découvert bancaire accordé depuis toujours sur base de la certitude de subsides qui  tombaient chaque année un peu plus tard. Aucun problème et la plupart des centres culturels comme le nôtre devaient fonctionner dans les mêmes conditions, je l’imagine. La chose paraissait tellement naturelle que je ne l’ai jamais vérifiée auprès de mes collègues nationaux. Et  cependant,  subitement, il fut décrété sur le conseil de la nouvelle trésorière qu’il n’était pas sage de fonctionner ainsi et  qu’il était désormais préférable de bloquer les dépenses, donc des pans importants de l’activité en attendant que viennent ces subsides toujours accordés cependant. Je n’entrerai pas ici dans tous les détails  de ce qui suivit mais on aura compris qu’en fin d’année, le même bureau me  fera cyniquement remarquer que le niveau et le nombre d’activités ayant décru il y avait là la preuve qu’au fond « l’aventure d’un Foyer Culturel » en la région était vouée  à l’échec  et donc qu’il était mieux d’aller vers une dissolution. Et cela intervint après plusieurs années où, je le  répète (et n’ai aucun mérite si ce n’est  d’avoir eu pour moi la faveur du  Seigneur),  le Foyer avait joui d’activités florissantes et reconnues, félicitées en haut lieu. Cette dissolution fit du bruit dans le milieu culturel de la Communauté Française, on s’en doute, d’autant qu’il était le seul de toute cette région.

Résultat :

L’humour de D.ieu : le dernier jour de ma présence, tout étant dissous, je me rendis chez la trésorière Madame Schauss afin de lui remettre avec les derniers comptes la caisse du Centre avec son dépôt d’argent liquide. C’est alors que cette dame m’interpella avec cette histoire : « Monsieur, nous venons de découvrir une chose étonnante, mon mari effectuant mon arbre généalogique a découvert que je proviens d’une famille de Huguenots persécutés en France et venus se réfugier aux Pays-Bas ».  Je ne pus m’empêcher de sourire et de lui dire, si ma mémoire est bonne, quelque  chose comme : « Eh bien, saluons l‘humour de D.ieu, Madame Schauss ! » Ainsi se termina mon passage de quelques années dans la  région dont  César lui-même n’avait pas voulu.

Le Président me pria curieusement de rédiger pourtant moi-même une lettre de recommandation qu’il signerait car, disait-il avec une certaine émotion voilée : « Vous avez fait de l’excellent travail ici, nul ne peut le nier ».  Je pense aujourd’hui en écrivant ces lignes au chant qui clame : « Tout genou fléchira, toute  langue confessera que Jésus est Seigneur ». J’en avais là sous mes yeux les prémices. C’est avec embarras que je rédigeai cette lettre car je me devais d’être d’une  grande honnêteté et d’un grand équilibre pour ce faire. Je le fis, appuyé par la paix du  Seigneur. Le Président signa et c’est alors que je découvris les fameux trois points ostensiblement dessinés dans la signature. Il était franc-maçon et trois jours après, comme la Communauté Française m’avait informé d’un poste vacant au Foyer Culturel de  Flémalle, je me tenais devant l’ex-ministre André Cools et édile socialiste bien connu en Belgique qui m’engagea sur le champ au vu de mon courrier. Je l’ignorais alors mais  Cools était lui aussi franc-maçon et ce sont les trois points de la signature sur ma lettre de recommandation qui m’ouvrirent la porte de mon nouveau job. Cools au courant de mes démêlés avec le milieu catholique de Gouvy, m’accueillit : « Bienvenue, ici on n’aime pas les curés… » Ce qu’il ignorait c’est qu’il engageait en milieu socialo-communiste  et franc-maçon (lui) un chrétien né de nouveau. Mais ceci est une tout autre étape de notre histoire et si je me lance ici dans le témoignage il va me falloir un livre entier pour parler de la puissance de D.ieu vécue dans cet enfer spirituel-là.

Retour à Gouvy : l’ex-Président du Foyer Culturel décéda soudain, une femme qui avait été selon mon discernement placée dans mon environnement dans le but de me séduire et me faire chuter, ce qui bien entendu fut dénoncé avec une totale autorité de ma part dans mon contact oral avec elle, fut atteinte d’un mal mystérieux qui la conduisit sur un lit de douleurs. L’abbé Boulanger fut dénoncé comme participant à des séances de spiritisme dans une maison de la  région de Francorchamps. Du fait du scandale il fut démis par son évêque et je ne sais à ce  jour ce qu’il advint de lui.  J’espère de tout cœur que délié de ses obligations religieuses il chercha enfin le Seigneur pour CE QU’IL EST et non POUR CE QUE LES HOMMES EN FONT. Madame schauss doit j’imagine encore songer à ses ancêtres hugenots et j’espère qu’elle s’est réconciliée avec eux et son D.ieu.

Qu’est-il resté de ce parcours d’un couple de témoins de Christ ?

Certes aucune assemblée/bâtiment n’apparut, ni ne resta donc, mais de nombreux cœurs furent touchés et il existe toujours une église  invisible dans cette contrée si sombre et si paradoxale. Le  témoignage m’en est venu plusieurs années après lorsqu’en France où j’étais arrivé après un passage dans la  région de Malmédy en frontière allemande, le téléphone sonna. A l’autre bout, une voix rude, directe comme celles que je connaissais de ces farouches et fiers Ardennais de Belgique : « Allo, c’est vous ? ». Réponse embarrassée : « Oui, c’est moi !» (Que dire d’autre ?!). A l’autre bout du fil une voix où se mêlent émotion et colère retenue, reproche aussi : « Pourquoi êtes-vous parti, vous savez on vous écoutait à la radio et jamais on n’avait entendu ces choses-là. Pourquoi êtes-vous parti ? » Dans le peu de mots de cet homme rude il y avait tant de choses exprimées et les larmes m’en viennent encore aux yeux aujourd’hui.  Le brave homme devait être un de ces silencieux personnages des campagnes qui n’avait eu accès en rien à la connaissance des événements et du fait que D.ieu m’avait ouvert d’autres chemins pour Le servir après  avoir beaucoup semé et récolté là où cela avait été possible.

VOICI DONC POSE LE PREALABLE, LE CONTEXTE DE NOTRE PREMIER CHAMP DE MISSION DE JEUNES SERVITEURS . IL ÉTAIT NECESSAIRE ET UTILE DE POSER CELA CAR SANS CE RECIT IL EST DIFFICILE D’ADMETTRE LA SUITE. En effet à partir de là, il est devenu évident que nous fûmes enregistrés par les autorités catholiques et jésuitiques en particulier comme personnes dangereuses et à réduire au silence.  L’EPISODE DE LA DESTRUCTION DE NOTRE CENTRE ETZ BETZION A JERUSALEM BIEN DES ANNEES PLUS TARD EST A METTRE DANS CE CADRE, MAIS AUSSI L’EPISODE QUI VA SUIVRE AVEC L’INVRAISEMBLABLE AFFAIRE DE LA COMMISSION ANTI-SECTES BELGE QUI, SANS M’ENTENDRE JAMAIS, NI ENTENDRE BIEN DES TEMOINS EMBARRASSANTS POUR SES CONCLUSIONS TRES HATIVES, VA ENREGISTRER LES MENSONGES (LES PREUVES DE CES MENSONGES EXISTENT BEL ET BIEN) D’UNE FEMME DECHUE DE LA FOI.

Merci à toi cher lecteur de patienter avec nous dans l’évocation de ces choses, car c’est ensuite que je vais examiner en quelle manière bien des chrétiens et des pasteurs ont agi de façon qui les accuse bibliquement face à de tels scandales gérés dans le plus profond mépris de la vérité par couardise, « opportunisme », pire dans l’usage complaisant d’accusations non vérifiées avec sagesse en vue de  réduire au silence un ministère n’appartenant pas à leur propre pyramide dénominationnelle. Je serai aussi obligé de signaler que le milieu évangélique qui aurait dû et pu aisément gérer ce scandale et se porter légitimement à mon secours choisit même parfois la prudente et toute diplomatique accointance implicite mais bien réelle avec les instances du monde (la  commission anti-sectes qui n’est pas issue de l’Eglise mais  de milieux supposés laïcs). Ainsi il  y a  deux mille ans Caïphe et Pilate devinrent aussi amis dans la question « YESHOUA ».

De tout cela nous tirerons les sujets d’échecs et fautes qui nous concernent tous à des degrés  divers du fait de nos manquements non-bibliques en termes de comportements dans le corps  et en termes aussi de luttes intestines aux moyens parfois, il faut le dire, CRIMINELS. Dans ce temps d’apostasie pour beaucoup face au  faux prophète romain (jésuite, rappel) il importe que nous n’en restions pas à déclarer même haut et fort notre désaccord. IL IMPORTE QUE TOUS NOUS CHOISSIONS UNE SAINTE PURIFICATION PAR LA REPENTANCE là où il le faudra. Cette repentance doit résonner en nos jours cruciaux et alors que tant de jugements divins se préparent à  fondre sur l’Humanité alors que tant de grands moments prophétiques prennent place devant nos yeux, comme le cri de Jean-Baptiste d’il y a 2000 ans, juste avant la manifestation de Yeshoua en Son appel : « REPENTEZ-VOUS ». De même en nos jours, le cri de Jean-Baptiste accompagné  de l’onction d’Elie (Luc 1 : 17) doit ETRE POUSSE afin de préparer le peuple de D.ieu, mais un peuple vrai  jusqu’à la moelle, donc saint, à traverser le couloir de la mort que nous ouvre bientôt l’Antichrist (je parle d’un corridor mortifère absolu et non de nos morts éventuelles. Bien que l’Ecriture nous annonce bien des martyrs avant le retour de Yeshoua). LE CRI DE JEAN-BAPTISTE C’EST L’ONCTION D’ELIE VENANT POUR RETABLIR TOUTES CHOSES. Ce « TOUTES CHOSES » C’EST D’ABORD ET AVANT TOUT LE VRAI TEMPLE DU SAINT-ESPRIT SANS LA MOINDRE SOUILLURE EN NOUS. Comprenne qui veut !

Allons de l’avant et voici donc un extrait de mon livre « Belges » qui relate les faits qui suivront :

UN LARGE EXTRAIT DU LIVRE « BELGES » (Sur ce site en rubrique Boutique, en e.book ou forme papier)

« J’eus à découvrir aussi en mes jeunes années de ministère que D.ieu cherchait des hommes et des femmes prêts à payer le prix pour un retour aux fondements bibliques du relationnel chrétien loin du pyramidal babylonien, peu ou prou vécu, peu ou prou discerné, encore moins confessé, mais réel et générateur de morts lentes et de sommeils profonds,… malgré les apparences. Si j’ai bonne mémoire, le frère Scott, grand pionnier de réveil au siècle dernier et initiateur d’assemblées pentecôtistes (ADD) sur le continent, déclara un jour quelque chose comme : – Je vous ai apporté un réveil, vous en faites un monument. Ainsi, tout est dit.

Bien entendu le contraste entre l’apparence pauvre et petite d’une œuvre et des plus  jeune en ses fondements peut surprendre avec d’autres. Mais elle ne surprend pas si l’on considère l’Ecriture qui dit : «quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Cor. 12 : 10)

Quel était le secret de ce petit groupe d’individus qu’on aurait plutôt imaginés voir végéter longtemps dans un environnement à ce point hostile et aride spirituellement parlant que celui des Ardennes belges  (ceci concerne l’assemblée AEP de Ligneuville / Malmédy – Ardennes belges non loin de la frontière allemande, plantée après tout l’épisode de Baclain / Gouvy décrit plus haut) ?

Le secret est l’extraordinaire bonté et fidélité de D.ieu lorsqu’IL RENCONTRE LA FOI ET LA CONSECRATION QUI DOIT L’ACCOMPAGNER. Et la foi, nous l’avions à en mourir d’amour pour notre D.ieu. Et la consécration contre vents et marées nous la recherchions, plus, nous la vivions. Car la consécration ne se recherche pas, elle s’applique sur le champ. Si je me tiens avec foi TOUT CONTRE mon D.ieu sauveur, étant sauvé de toutes formes de complaisances avec le monde, je VIS la consécration, je ne la recherche plus. Cet état d’esprit était notre pain quotidien et notre unité dans le couple de ce point de vue était absolue. Combien je dois ici rendre grâce au Seigneur pour la compagne douce, fidèle et sobre qu’Il me donna il y a plus de trente-six ans. Et combien avec le recul je puis dire avec l’Ecriture : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; c’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel» (Prov. 18 : 22).

Et voici le départ de tout le possible imaginable avec D.ieu : deux êtres parfaitement unis face aux possibles défis divins et tout devient possible. (Matth. 18 : 19 : « Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux ».)

C’est dans ce contexte particulièrement béni que se situe l’histoire qui va suivre. Elle illustre comment, dans un cadre saturé d’idolâtrie matérialiste et religieuse tel que celui qui nous environnait, l’esprit de meurtre peut se déclencher au travers de païens mais aussi au travers de chrétiens sur la planche progressive et très savonneuse de l’apostasie. Etrangement j’ai constaté ce qui est devenu pour moi une vérité : les attaques venues de païens sont toujours tenues à distance par D.ieu, ou toujours tournées au final à la gloire de D.ieu. Et ceci est une constante de toute l’Histoire de l’Eglise vivante. Par contre les attaques venues au travers de chrétiens vers d’autres chrétiens sont curieusement porteuses d’effets et de drames durables et profonds. Et effectivement lorsque vous étudiez l’Histoire vous le vérifiez, car là où l’Eglise a reculé en influence vous avez toujours le lieu de l’apostasie ou de conflits entre croyants en arrière-plan.

Un tel constat est donc en mesure de nous conduire à une réflexion d’une extrême gravité. Car là où le monde nous combat, D.ieu sera avec nous et d’une façon ou d’une autre retournera les situations à Sa gloire même si cela prend du temps. Par contre là où des chrétiens luttent contre d’autres chrétiens survient à terme le drame et D.ieu laisse faire jusqu’à un certain point, car c’est alors l’unique responsabilité de gens qui furent éclairés. Quel redoutable constat que celui-là et combien nous devrions nous questionner sur nos paroles, nos actes de croyants. Car tous, nous aurons à rendre compte devant D.ieu.

Les façons dont nous fûmes soumis à l’esprit de meurtre :

1/ La convoitise et la trahison de  chrétiens et chrétiennes.

2/ L’orgueil de serviteurs pyramidaux. Cet orgueil a beaucoup à voir avec l’idolâtrie de soi et celle de « son » œuvre, ce qui équivaut. Fatale erreur qui expose nombre de serviteurs et croyants à lutter contre l’appel, unique et secrète œuvre de D.ieu dans les cœurs et les vies d’autrui. Assurance toute charnelle et esprit de supériorité qui aveuglent.

3/ Le contexte du monde hostile environnant encouragé spirituellement par la trahison des « chrétiens », voire de « serviteurs ».

Il y aurait beaucoup à dire, hélas, sur l’inouïe faiblesse du relationnel de serviteurs. Pas tous, mais trop, toujours trop.

En Belgique, comment exprimer notre stupeur quand, ayant invité au fond des Ardennes un représentant d’une œuvre bien connue à venir prêcher au sein de notre assemblée, nous découvrîmes que le jour précédent sa prestation programmée, arrivé dans notre région et cherchant notre domicile, il croisa un homme responsable de réunions de maison qui, (avec quels arguments ?), le persuada d’abandonner sa visite chez nous pour organiser une réunion spontanée chez lui en lieu et place de celle programmée chez nous ? Si ce n’est par le fait de sa jalousie morbide.

Comment exprimer notre stupeur quand ayant rempli toutes les conditions requises (lettres de recommandation crédibles, etc.) pour la participation à une alliance d’œuvres non dénominationnelles qui aurait encouragé notre communion fraternelle, désirée profondément, cette adhésion nous fut brutalement refusée par le chantage d’un de ses membres, un pasteur qui nous en voulait d’avoir accepté l’appel au ministère non dans le cadre de son œuvre mais ailleurs ?

Ajoutons que cet appel et les conditions dans lequel il s’est fait portaient clairement la marque souveraine de D.ieu. Ce « pasteur » jaloux ne pouvait l’accepter car, comme tant de pyramidaux, il avait pris la place qui revient à D.ieu.

Comment exprimer notre stupeur quand, suite à une visite lors d’un de nos cultes, un pasteur président d’une importante dénomination nous signifia spontanément vouloir nous adresser une lettre de recommandation enthousiaste et que le surlendemain nous nous heurtâmes à tant de froideur ? Le pasteur-président était président de la dénomination du pasteur jaloux et ceci explique cela.

Comment exprimer notre désarroi lorsque qu’un pasteur protestant de l’Eglise officielle, qui était le vice-Président de notre association AEP et qui manifesta durablement le souhait de nous soutenir, démissionna soudainement sans explication, influencé toujours par le jaloux ?

Et la liste n’est pas exhaustive.

Comment ne pas exprimer notre stupeur quand avant ces événements le pasteur « jaloux » fut humblement sollicité par moi pour venir fortifier, enseigner de très jeunes croyants dans la région de Gouvy, en plein territoire missionnaire et qu’ayant décliné, cet homme néanmoins publia dans l’annuaire de sa dénomination pentecôtiste :

Réunions de maison de Baclain / Gouvy, RESPONSABLE, pasteur … (avec son nom)  Il n’y avait et n’y mettra jamais les pieds. Menteur effronté grisé par l’orgueil de l’esprit pyramidal et dominateur.

Jusqu’où vont la folie orgueilleuse, l’imprudence et l’impudence  de certains aînés parmi nous ? Folie orgueilleuse d’autant plus criminelle qu’agissant en un contexte de combat spirituel si intense dans une contrée à l’époque quasi vierge de présence chrétienne biblique, mais non avare de sorciers et autres guérisseurs ou prêtres largement syncrétistes, le plus souvent par ignorance.

En ce temps-là, petite famille missionnaire nous tentions, au temps de D.ieu et avec tant de puissantes manifestations d’un D.ieu en approbation de pénétrer pourtant une région ardennaise délaissée durant des siècles par tous sauf le diable et la religiosité vaine.

A Bruxelles, nous apprîmes quand même qu’un certain Rick Riding priait pour nous.

La France évangélique que j’ai connue ensuite ne me laissa pas de souvenirs impérissables et il me fallut comprendre que les « amis » qui vous fréquentent, « hommes de D.ieu » déjà établis ou en devenir de notoriété, ne vous fréquentent le plus souvent que parce qu’ils misent sur vous comme tremplin possible. Un « potentiel » à envisager, un canasson sur lequel miser au turf des vanités. Ainsi vous leur serez « utiles » ou pire « soumis » quand ils sont déjà un peu plus puissants,… ou vous disparaîtrez dans une quelconque trappe à  faux scandales bien mitonnés et aux fils inextricablement noués par eux ou leur absence de moralité relationnelle. Abyssal et réel.

Un et même deux  « pasteurs » de la Drôme me laissèrent à ce sujet un souvenir de dégoût profond. D’autres tout autant, ailleurs.

S’il me fallait faire ici le descriptif de quinze ans de vie française à ce niveau il faudrait un livre entier tant aux discours exaltés et prometteurs des départs de relations il faudrait ajouter les coulisses ténébreuses. Comme mon défunt ami Art Katz me le disait un an avant son décès :

– Le monde évangélique, quel étrange univers, s’il me fallait faire le tour de la planète pour simplement débrouiller les fils de malentendus, il me faudrait un ministère à temps plein de vingt années pour le faire .

 

Que dire alors des « hyper-malentendus » nommés trahisons ? Il reste l’espoir de la repentance ou le tribunal de Christ et le pardon à donner et que j’ai donné.

Mais lorsque « l’outil » ne sert plus les ambitions ou qu’il pose problème en ne générant plus une sympathie publique « facile »  et qu’au contraire ses prises de position (celles de « l’outil ») devraient entraîner soutien honnête et un petit brin courageux, silence soudain sur les ondes, disparition, absence saharienne de toute « amitié »…. et même rupture (sans raison valable), mais attention, savamment orchestrée avec des trésors de stratégie perverse « pour sauver la face ».

Un certain « prophète » français s’illustra en cela de façon « remarquable ». Sous le chantage appuyé d’un leader… très influent dont il convenait sans doute d’avoir les suffrages (d’oppresseur) bien plus que les miens (un simple ami), il décida, après des années « d’amitié » avec courriers de recommandation élogieux, participation à des rencontres de serviteurs au Refuge, hébergement fréquent à mon domicile où il appréciait tant l’agneau des Alpes mitonné par mon épouse, etc., de rompre soudain avec moi comme si j’étais un vulgaire apostat. Ce chantage obscur du « leader », il  le dissimula soigneusement en inventant des prétextes sans fond réel, pour justifier son acte.

Malheureusement pour lui et heureusement pour la vérité, sa propre épouse, au travers de confidences faites à une autre épouse de serviteur,  trahit finalement le secret des années plus tard. Fiez-vous aux femmes ! Lâcheté de l’homme !

Plus tard interpellé par trois serviteurs de D.ieu, dont moi, pour s’expliquer, car quand même, rompre entre croyants sans raisons valables…, il répondit par un des courriers les plus odieux qu’il m’ait été donné de lire et refusa la rencontre. Il « prophétise » toujours, paraît-il, imperturbable.

J’ai connu aussi la féroce méchanceté des femmes jalouses de France. C’est ainsi que j’appris un jour par la rumeur que j’étais un personnage très trouble puisque j’avais, paraît-il, soudoyé trois rabbins pour écrire mon livre Bénédiction du Père, Bénédiction des pères.

Pourquoi trois ? Allez savoir.

Cela je ne le sais toujours pas mais aussi énorme que soient de telles idioties, leurs semailles dans la pensée d’autrui et celle des sots faisaient des ravages. Là aussi la liste ne fut pas exhaustive en matière de méchanceté issue de la jalousie, de la sottise et du réflexe de… freiner l’autre à tout prix. Le pyramidal évangélique et protestant français est un des plus meurtriers qui soient dans le mépris ou la froide, délibérée ignorance des garde-fous bibliques en matière de rumeurs et de structures bibliques et l’un ne va pas sans l’autre bien évidemment. Le mortier de l’édifice en France est largement constitué de rumeurs et mensonges, de haine, envie et jalousie.

Que dire, quand c’est un illustre pasteur ADD que je n’avais jamais rencontré qui en Israël vous hurle au téléphone que si vous l’interpellez en quoi que ce soit il se donnera le droit de vous dénoncer aux autorités du pays comme missionnaire dans le but de vous faire expulser tout en vous précisant, un brin cynique,  qu’en ce qui le concerne la chose serait impossible car il jouit d’un visa ecclésiastique (en une région sensible concernant la présence chrétienne) ? La chose ne venait pas d’un obscur mais d’un représentant d’une dénomination bien connue avide de s’imposer. Il sévit toujours et nombre de serviteurs en souffrent directement de façon invraisemblable. Le comportement mafieux de ce personnage bien que bien connu de nombreuses victimes ne fait l’objet d’aucune discipline de la part de sa « pyramidale structure ». Il est vrai que l’on m’annonça dernièrement que des suicides seraient advenus parmi certains pasteurs en ce milieu. Seigneur, en quel état est ton peuple… N’est-ce pas le temps de crier avec Jean le Baptiste : « REPENTEZ-VOUS ! » ?

J’ai connu ainsi plusieurs de ces hommes devenus « vedettes » par la suite comme d’authentiques faux frères. Au fond, des malheureux assoiffés de puissance, de notoriété et prêts à (presque) tout pour l’obtenir. J’en ai connu d’autres, hommes de paille des seconds, vivants dans leur ombre, serviteurs « fidèles », impitoyables, des premiers tout en déclarant servir D.ieu. Ce sont les pires peut-être. Mais D.ieu finira par tirer de France comme de Belgique quelques héros significatifs. Il faut le croire. Autrement, ailleurs qu’en ces auberges-là.

J’ai connu fort heureusement en Belgique comme en France, en Afrique, aux USA, en Russie, en Israël, partout ailleurs, d’obscurs mais lumineux (qu’on me pardonne cette volontaire entorse à la logique mais c’est bien ainsi…) héros, chantres méconnus en leur témoignage de l’amour vrai, serviteurs de D.ieu et simples croyants dédiés à  la fidélité patiente et perséverante et par-dessus tout humbles témoins, méconnus quoique bien connus par l’Eternel qui sonde tout et rétribue… tout, un jour, au final (il y en a aussi une belle brochette dans notre œuvre. Qu’ils, qu’elles soient béni(e)s).

Pour eux, hourra et vive l’Eglise !

J’ai connu ou croisé et aimé des êtres dignes (ô le bonheur de pouvoir croiser de temps à autres des fontaines de justice et de vérité, sereines, aimables, fortes). Comment oublier cette vieille chrétienne anonyme que je ramenais chez elle, le soir à son domicile de Bâle il y a tant d’années et qui à mon discours opposait un silence souriant et qui se mit à répandre dans la cabine un céleste et odorant  parfum de sainteté que n’importe quel parfumeur lui envierait ? Inégalable. Cette fontaine de l’amour de D.ieu jaillissant du plus profond d’elle-même témoignait en silence et au travers d’un sourire radieux et discret de la sainteté de cette femme de 80 ans.

Comment oublier la sœur Collin qui sentait le chat (ceux qu’elle recueillait abandonnés en rue) et dont le sourire nous disait tant d’amour de p’tite mère, elle la chrétienne abandonnée de tous. Beaux inconnus absents des estrades,  vous, en allés loin parfois dans ma mémoire mais gravés, enchâssés en nos cœurs, salut et fraternité ! (Oui, je sais à qui j’ai emprunté l’expression et j’ose récupérer). A jamais fraternels.

J’ai croisé aussi quelques héros, ceux de cette église coréenne aux USA, flambeau de réveil dans le cosmorama yankee auto-satisfait ambiant. Ailleurs j’ai croisé un Richard Wurmbrandt qui recommanda que l’on m’établisse pasteur (après, test oblige, m’avoir délibérément et solidement étrillé durant deux semaines), un Arthur Katz, homme véridique s’il en fut et ami en terre d’authenticité, un Koffi Degbè Essegbohoué, océan de bonté, pour soutenir ce qui venait et vient encore de D.ieu au travers de mon ministère en Afrique, et quelques autres en contraste absolu avec ce « leader » français qui déclara sans raison valable (au contraire eu égard à ma loyauté) si ce n’est ma seule présence en France :

– Angot, je vais le casser ! (Angot était mon nom en Europe, mais devenu israélien depuis l’an 2000 et selon la coutume du pays j’ai opté pour un nom plus proche du contexte immédiat). Phrase terrible ! Il décéda peu de temps après.

Contraste encore avec trop de cyniques intéressés ou exaltés dont les camouflages religieux ne mettent que mieux avec le recul en valeur les motivations profondes.

Qu’on me pardonne ici de ne pas citer tous les héros inconnus du grand public, croisés sur ma route et auxquels je devrais rendre hommage.

Oui, je sais, et j’entends déjà la remarque…

Dès lors, j’ai aussi appris à aimer ceux qui m’ont haï, abusé ou trahi et je les bénis. C’est dit et fait depuis longtemps. Foncièrement.

(La suite mardi prochain, la suivante vendredi prochain, etc.)

Bien en Yeshoua,

Haïm Goël

Reproduction autorisée avec mention de la source.

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  • HERLEMONT HELENE dit :

    Extraordinaire récit, qui confirme encore, si besoin est, la Parole de Dieu ! Je suis née dans les Ardennes, françaises, et c’est tant mieux pour moi, car ce que vous dites de cette région juste au-dessus de la frontière est plutôt effrayante ! Je ne peux que constater que ceux qui sèment la bénédiction sont bénis, ceux qui maudissent…. !!!
    Merci pour ce long témoignage, qui, comme l’a déjà dit l’Ecclésiaste en son temps, démontre que « il n’y a rien de nouveau sous le soleil ! »
    Soyez bénis, encouragés avec votre épouse cher Haïm, je fais partie de vos supporters, et j’espère vous rencontrer au Refuge ou ailleurs, quand mon époux aura enfin accepté le Salut en Yéchoua, ce que j’attends depuis 30 ans, malgré les promesses reçues. Bien fraternellement.
    Sabbat Shalom

  • Eh bien, quelle « douche »! (Rien ne m’étonne plus, chers vous deux)

    Heureusement que les quelques « illustres inconnus terrestres » viennent nous reconforter sur la fin de votre récit…
    J’aime écouter Artur Katz, il y a beaucoup de ciel dans ses propos.

    @Hélène: Courage+++

    Shabbat Shalom! 🙂

  • DORVEN dit :

    Je n’ai qu’un mot : passionnant votre récit !
    Je connais votre site et votre chaine Youtube depuis peu de temps, quelques mois tout au plus, mais je vous aime déjà beaucoup tous les 2, dans l’Adon.
    Vous êtes bénis.
    C’est encourageant des témoignages comme le vôtre, parce qu’on voit que YHVH est fidèle quand nous l’aimons de tout notre coeur.
    Allelu yah, merci Père pour ta fidélité 🙂
    En Yeshoua.

  • logos dit :

    Parcours atypique mais passionnant! « L’Esprit souffle où Il veut »!
    Je viens juste de découvrir votre blog par une amie qui m’a parlé de vous aujourd’hui.
    A bientôt pour la suite de votre témoignage!
    Soyez bénis!

  • Haïm Goël dit :

    Merci pour votre commentaire.
    La suite de ce témoignage est déjà sur le site (4 « épisodes »). A moins que vous ne fassiez allusion à la suite de ce qui dans cet article en 4 étapes a suivi dans le ministère durant les années suivantes…Pour cela, j’attends une éventuelle direction du Seigneur.
    Haim Goel

  • Banesto dit :

    Un témoignage qui réchauffe le coeur, grand merci à notre Dieu pour ses héros.

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